REPRISE DE JANVIER
TELETHON 2009
Ce dimanche 13 décembre et comme tous les ans, le VCVDC a participé au TELETHON en organisant sa traditionnelle matinée foot suivie du pot de l'amitié. Les adhérents et les amis du VCVDC ont apporté leur modeste contribution à cette manifestation en faveur des maladies génétiques. Entraînement au ROHART, terrain que nous commençons à bien maîtriser... (le terrain de foot de CAMIERS étant interdit ) puis pot dans le dojo de la salle de sports ! Merci à Tous de votre participation. 

MISE AU VERT
Rien n'arrête le VCVDC ! Pas de terrain, pas de vestiaires ni de salle à Camiers, pas de terrain à Dannes ! pas de problème ! Des vestiaires à Dannes et un entraînement au Rohart qui devient peu à peu notre Claire-Fontaine à nous ... Ils sont fous ces vétérans. Ils ne peuvent pas s'arrêter plus de 3 jours sans jouer. Malgrè les trous et les bosses, un bon entraînement pour maintenir la forme ! Techniquement, il n'y a rien de mieux ...


TRISTE LOI DES SERIES

Ce mois d'octobre est vraiment triste, c'est la loi des séries qui s'abat sur nos amis. Nous apprenons le décès brutal de Moncef Djebali qui fut membre du VCVDC et qui porta notre maillot à l'occasion de quelques matchs. Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille. Nous lui rendons un dernier hommage sur notre blog.Il venait de faire l'objet d'un magnifique article de journal retraçant sa carrière et son dévouement pour le sport.
Moncef Djebali : du stade Bollaert à la pelouse de Ferdi-Petit.
Il y a trente-deux ans, vêtu du maillot lensois, Moncef Djebali inscrivait deux buts contre la Lazio de Rome en 16es de finale de la Coupe de l'UEFA. Il a terminé sa carrière au Touquet, qu'il n'a jamais quitté. Il s'occupe désormais de l'accueil des footballeurs professionnels qui viennent se mettre au vert au Touquet.
montreuil@lavoixdunord.fr PHOTO PIERRE LE MASSON
Lui qui est arrivé de Tunisie à l'âge de cinq ans, pour se poser avec ses parents du côté de Gardanne, près de Marseille, imaginait-il qu'il allait passer l'essentiel de sa vie dans le Nord ? « Ça s'est fait comme ça, explique Moncef Djebali. Je jouais à Gardanne et Lens m'a repéré. Je suis arrivé au RCL à 17 ans, en 1974. J'ai fait mon premier match direct, contre Reims. » Le RCL, il en parle toujours avec émotion. « De tous les clubs où j'ai joué, c'est celui qui est le plus près de mon coeur. Je vais de temps en temps au stade Bollaert, j'ai toujours une boule au ventre. » C'est là où il a commis son plus beau fait d'armes : deux buts décisifs contre la Lazio de Rome, match remporté 6-0. « Marquer un but contre une équipe italienne c'était déjà fort, alors six... » Moncef Djebali quittera le RCL en 1980. Il jouera à Marseille, Laval, Amiens puis Le Touquet, où il arrive en 1984. « J'ai joué en troisième division et un peu en deuxième. » Mais Moncef Djebali a souvent été blessé et sa carrière est stoppée à la fin des années 80. Il vise alors une place d'éducateur sportif au Touquet. Mais il n'y a pas de place. Moncef Djebali repart à zéro en intégrant les services techniques du Touquet. « Au début, je m'occupais des panneaux de signalisation. Ensuite, j'ai travaillé à l'état civil puis aux domaines. Il a fallu tout apprendre ... La reconversion, cela a parfois été compliqué. Heureusement que ma femme était là, sans quoi j'aurais pété un plomb... » Mais Moncef Djebali n'a jamais perdu contact avec le terrain. Il entraîne les jeunes footballeurs du Touquet ainsi que l'équipe réserve. Il est aussi préparateur physique pour l'école de rugby. Depuis l'année dernière, c'est lui qui est chargé d'accueillir les équipes de foot qui viennent se mettre « au vert » au Touquet. « Mon rôle est de préparer le terrain et de faire en sorte que lorsque les joueurs arrivent, tout soit parfait pour qu'ils s'entraînent dans des conditions idéales. » Un travail qui lui va comme un gant et qui lui permet parfois de retrouver, parmi les encadrants, quelques vieilles connaissances qu'il a affronté naguère sur le terrain. Quant aux jeunes qu'il voit évoluer sur le terrain, il a un avis mitigé. « Ce n'est pas la même génération. Certains, à peine arrivés dans un club, pensent déjà où ils vont partir l'année suivante. Nous, on respectait le contrat signé. les joueurs de mon époque n'avaient pas d'agents. On se débrouillait tout seul. Il y avait des grilles pour les salaires. Et quand on rentrait sur le terrain, on ne pensait qu'à une seule chose : jouer, sans se poser de questions. » •
Lui qui est arrivé de Tunisie à l'âge de cinq ans, pour se poser avec ses parents du côté de Gardanne, près de Marseille, imaginait-il qu'il allait passer l'essentiel de sa vie dans le Nord ? « Ça s'est fait comme ça, explique Moncef Djebali. Je jouais à Gardanne et Lens m'a repéré. Je suis arrivé au RCL à 17 ans, en 1974. J'ai fait mon premier match direct, contre Reims. » Le RCL, il en parle toujours avec émotion. « De tous les clubs où j'ai joué, c'est celui qui est le plus près de mon coeur. Je vais de temps en temps au stade Bollaert, j'ai toujours une boule au ventre. » C'est là où il a commis son plus beau fait d'armes : deux buts décisifs contre la Lazio de Rome, match remporté 6-0. « Marquer un but contre une équipe italienne c'était déjà fort, alors six... » Moncef Djebali quittera le RCL en 1980. Il jouera à Marseille, Laval, Amiens puis Le Touquet, où il arrive en 1984. « J'ai joué en troisième division et un peu en deuxième. » Mais Moncef Djebali a souvent été blessé et sa carrière est stoppée à la fin des années 80. Il vise alors une place d'éducateur sportif au Touquet. Mais il n'y a pas de place. Moncef Djebali repart à zéro en intégrant les services techniques du Touquet. « Au début, je m'occupais des panneaux de signalisation. Ensuite, j'ai travaillé à l'état civil puis aux domaines. Il a fallu tout apprendre ... La reconversion, cela a parfois été compliqué. Heureusement que ma femme était là, sans quoi j'aurais pété un plomb... » Mais Moncef Djebali n'a jamais perdu contact avec le terrain. Il entraîne les jeunes footballeurs du Touquet ainsi que l'équipe réserve. Il est aussi préparateur physique pour l'école de rugby. Depuis l'année dernière, c'est lui qui est chargé d'accueillir les équipes de foot qui viennent se mettre « au vert » au Touquet. « Mon rôle est de préparer le terrain et de faire en sorte que lorsque les joueurs arrivent, tout soit parfait pour qu'ils s'entraînent dans des conditions idéales. » Un travail qui lui va comme un gant et qui lui permet parfois de retrouver, parmi les encadrants, quelques vieilles connaissances qu'il a affronté naguère sur le terrain. Quant aux jeunes qu'il voit évoluer sur le terrain, il a un avis mitigé. « Ce n'est pas la même génération. Certains, à peine arrivés dans un club, pensent déjà où ils vont partir l'année suivante. Nous, on respectait le contrat signé. les joueurs de mon époque n'avaient pas d'agents. On se débrouillait tout seul. Il y avait des grilles pour les salaires. Et quand on rentrait sur le terrain, on ne pensait qu'à une seule chose : jouer, sans se poser de questions. » •

TRISTESSE
Nous apprenons également ce jour le décès de notre ami Francis Calon de Nesles, qui porta de nombreuses saisons le maillot du VCVDC. Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille.L'Eclair sous le choc : Francis Calon n'est plus
Francis Calon, le dévoué bénévole de l'Eclair, au club depuis des lustres est décédé des suites d'une attaque cardiaque.
Il incarnait vraiment l'archétype de ces dirigeants bénévoles qui se dévouent corps et âme à la cause de leur club. Il, c'est Francis Calon, une figure de l'Eclair, bien sûr, mais surtout un super mec connu dans toute la famille du football boulonnais. Entré à l'Eclair en 1965, il y a tout fait et tout connu en compagnie de son épouse Anne-Marie. Il y quinze jours de cela, Régis Dubois avait d'ailleurs brossé un fidèle portrait de « l'oeuvre » des Calon à la cause de l'Eclair. Francis a donc été trahi, à 58 ans, par ce qu'il offrait à tous : un coeur tellement généreux.
Il incarnait vraiment l'archétype de ces dirigeants bénévoles qui se dévouent corps et âme à la cause de leur club. Il, c'est Francis Calon, une figure de l'Eclair, bien sûr, mais surtout un super mec connu dans toute la famille du football boulonnais. Entré à l'Eclair en 1965, il y a tout fait et tout connu en compagnie de son épouse Anne-Marie. Il y quinze jours de cela, Régis Dubois avait d'ailleurs brossé un fidèle portrait de « l'oeuvre » des Calon à la cause de l'Eclair. Francis a donc été trahi, à 58 ans, par ce qu'il offrait à tous : un coeur tellement généreux.
Petit mot de notre président :
« C’est aujourd’hui une des grandes figures du football boulonnais qui nous quitte en la personne de Francis Calon. Footballeur talentueux il a fait les beaux jours de bien des clubs et notamment ceux de Neufchâtel, de Cucq où il participa à une épopée footballistique exceptionnelle et surtout à une grande histoire d’amitié qui perdure encore aujourd’hui. A Nesles où il termina sa carrière il avait su dynamiser le club et l’emmener vers les sommets et ce malgré ses problèmes aux genoux. Qui ne l’a jamais vu rentrer sur le terrain les 2 genoux bandés, qui ne l'a jamais vu grimaçant de douleur au lendemain d’un match mais disant qu’il serait à nouveau sur le terrain le dimanche suivant ne peut pas comprendre la passion qui l’habitait. Il a longtemps porté les couleurs du VCVDC. Il fut l’un des moteurs du club sur le terrain et lors des troisièmes mi-temps. Entre les matchs gagnés, les retours aux vestiaires, les déplacements à Rinxent ou à Boursin ... Nous pourrions écrire bien des pages sur tous les bons moments que nous avons partagés. Ton nom restera gravé à tout jamais dans l’histoire du club et dans nos esprits. A toi qui viens de nous quitter les vétérans te disent : "SALUT TIS "

11/10/2009 PEACK AND PACK - VCVDC
C'est sur le terrain de Wacquinghem près de Marquise que le VCVDC s'est déplacé ce dimanche 11 octobre 2009 pour un premier Match contre l'équipe d'entreprise de la société Peack & Pack basée sur la zone de la Trésorerie de Wimille. Une jeune équipe qui s'entraîne depuis un an et qui pratiquait son premier test match depuis son existence. Une équipe qui doit encore progresser, un terrain à rouler et à optimiser pour pouvoir pratiquer le football dans les règles de l'art ... Résultat 8 buts à zéro pour le VCVDC. Nous remercions nos hôtes pour ce match et nous espérons accueillir rapidement cette équipe chez nous à Camiers ou à Dannes. 
03/10/2009 Rencontre VCVDC - NORPAC

e chapiteau de la commune de Nesles aux couleurs de NORPAC
Vétérants et Rythmics, une coopération parfaite !
Dans quelques secondes Yan va prendre un but de Reynald ...
Vincent, Olivier & Yvon ont l'air bien heureux que match se termine ...
Bon esprit, bon match, tout le monde se serre la main ...
Le mot du président qui commente la rencontre ...
Remise de tee shirts, nous remercions encore Jean-Claude et NorpacREUNION DE BUREAU DU 18/09/2009


Vous pouvez consulter le compte rendu de la réunion de bureau qui s'est tenu le vendredi 18 septembre à la salle des anciens combattants.Vous trouverez également les dates de mise à disposition du terrain de L'US dannes délivrées par la municipalité ainsi que le planning récapitulatif annuel de liberté des installations : Terrain de dannes/ Terrain de Camiers/Salles de sport de Camiers fait par Michel .
AS BERCK - VCVDC
Ce dimanche 20 septembre 2009 le VCVDC s'est rendu à Berck pour y rencontrer l'équipe de 4ème division de l'AS BERCK . Première surprise, nous jouons sur le terrain d'honneur, deuxième surprise, Julien marque le but le plus rapide de l'histoire du VCVDC, 47 secondes après le coup d'envoi. Un bon Match de reprise gagné 7-3 par le VCVDC . Merci aux dirigeants de berck pour leur accueil. Nous envisageons le match retour pour le mois d'octobre.
REMISE DE SWEATS POLAIRES
RENDEZ-VOUS ANNUEL

UN ENTRAINEMENT ORDINNAIRE
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